UNE PREMIERE A DAKAR: PROJECTION D’UN FILM DE ROBENSON LAUVINCE”JE M’EN SOUVIENS

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Fondateur de Clearshot Entertainment, Robenson Lauvince travaille dans le domaine de l’audiovisuel pour satisfaire son public. un homme très polyvalent, car il est réalisateur,scénariste, acteur, caméraman, et meme rédacteur. Un film projeté à Dakar hier au Canal Olympia avec la participation du ministre de la culture Abdoulaye Diop.

Un film dont la première partie est tourné à Dakar dans l’Ile de Gorée, avec la collaboration de la Direction cinématographie du Sénégal, de vrais gendarmes ont joué dans le film dans les locaux de la gendarmerie .Et aussi avec la participation de beaucoup d’auteurs Sénéngalais comme Mouhamed Sylla (Momo) de “POD ET MARICHOU”, Khalima Gadji (Maréme) qui est actrice dans “MAITRESSE D’UN HOMME MARIEE, Mouhamadou Ndiaye (Dudu faits des vidéos), entres autres. Un film qui vise à conscientiser les jeunes à prendre soin de ce que l’on a de meilleure.

Aprés le Sénégal, le film a été tourné au Canada, pécisement le pays d’Amérique du nord le plus proche d’Haïti et où domicilie l’actrice principale Naika Souffrant de son vrai nom Elisabeth de Latour.  Il y a également les Etats Unis, pays de résidence du réalisateur, les îles Caïman et le Mexique.   Le film raconte “l’histoire d’une haïtienne vivant au Canada depuis l’âge de six ans et qui décide de rentrer au pays. Mais une vérité surprenante bouleverse sa vie”.  “Je m’en souviens” est en partie un reflet de la réalité haïtienne impliquant la trahison, la confusion, le mensonge, la détermination, l’injustice et le traumatisme”.  Des acteurs haïtiens comme Philippe Saint-Louis, Nana Saint Eloy, Jacques “Kako” Bourjolly ont joué dans le film.

D’aprés le producteur exécutif du film Graphy Junior Jules les acteurs sénégalais sont des professionels et qu’ils sont bien regardés. Mohamed Momo Sylla pense que la participation des acteurs sénégalais vise à extérioriser ce que les acteurs Sénégalais font.Sur le plan budgétaire le film tourne au environ de trois millions de dollars US.  L’acteur haïtien Philippe Saint-Louis a trouvé pour sa part des ressemblances entre le cinéma haïtien et celui sénégalais, en soulignant qu’ils souffrent “de faiblesse de contenus. Mais n’empêche il y a des efforts à faire dans les scénarios”.

Après Dakar, le film “Je m’en souviens” sera projeté en Haïti le 20 juillet et le 17 août aux USA.  Le point que vise ses projections est de contourner la piraterie qui est cruel en Haïti, a dit le producteur.  

AMY PAYE FALL

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