SENEGAL-ENVIRONNEMENT CHANGEMENTS CLIMATIQUES : UNE APPROCHE PARTICIPATIVE PRIVILÉGIÉE POUR ANTICIPER LES INCIDENCES (INP)

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L’institut national de pédologie (INP) mise sur une démarche participative et inclusive pour anticiper les incidences négatives du climat sur la production laitière et la sécurité alimentaire, a indiqué, jeudi, son directeur général, Mamadou Amadou Sow.

’’L’INP et le projet d’appui à la résilience des filières agricoles (PARFA) misent sur une démarche participative, inclusive et dynamique permettant d’anticiper les incidences négatives du climat sur la productivité laitière et la sécurité alimentaire’’, a-t-il déclaré.

Il intervenait lors d’un atelier national de sensibilisation sur les approches intégrées et durables sur le développement d’agriculture paysanne résiliente.

Selon lui, il s’agira au sortir de cette journée, de prendre en compte de manière efficiente et constituée, la problématique découlant des effets néfastes des changements climatiques.

’’Outiller les populations pour faire face à certains bouleversements de l’environnement, notamment le support de production, demeure une des problématiques de la résilience du secteur agricole’’, a-t-il fait valoir.

Il a rappelé que le gouvernement du Sénégal a pris l’option d’intégrer ce facteur de risque dans les politiques du secteur de l’environnement et de la sécurité alimentaire. ’’Cette option est matérialisée par la mise en œuvre du PARFA’’, a-t-il poursuivi.

Cette rencontre permet, selon lui, de soulever plusieurs questions relatives à la vulnérabilité de l’agriculture sénégalaise et la problématique de la résilience face aux changements climatiques.

Selon lui, la résilience aux changements climatiques des populations vulnérables requièrent des approches intégrées et durables.

’’Cet atelier qui s’occupe des résiliences de l’agriculture sénégalaise face aux changements climatiques s’inscrit parfaitement dans l’initiative du chef de l’Etat sur la transition écologique’’, a quant lui, soutenu, le conseiller spécial en agriculture du Premier ministre, Fallou Dieye.

A travers le monde, a-t-il avancé, ’’on parle des changements climatiques et en tant que sahélien, nous vivons ce phénomène de façon quotidienne. D’où l’importance de cet atelier national pour préparer notre agriculture composée de plus de 90 % des petites exploitations’’.

Il a fait part d’un ensemble d’actions permettant de mettre en œuvre de bonnes pratiques menées autour du projet PARFA.


(APS)

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