Espoir

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Même pas une année et voilà l’attelage gouvernemental, promu pour un « Fast-Track », qui est déjà remercié. Erreur de casting ? Flottement dû à l’absence d’un Premier ministre ? La faute à un président esseulé à force de vouloir être au four et au moulin, d’avoir l’œil et l’oreille sur tout face à des gens limités ? Il y a peut-être un peu de tout ça ! Mais si on doit changer pour tout remettre tout à l’endroit, remettre le pays au travail, faire taire les suspicions autour d’un troisième mandat, en un mot accélérer la cadence par la promotion d’hommes et femmes rompus à la tâche et qui savent leur mission, alors ce serait pour la bonne cause.

Pourvu que ce soit un gouvernement qui n’obéirait pas à trop de calculs politiciens, qui n’ait pas des allures de partage du gâteau avec des hommes et femmes qui ne viendraient que pour se refaire une santé financière mais un gouvernement « qui bosse comme disait feu Me Babacar Niang. Pour sortir par la grande porte et laisser à l’Histoire l’image d’un bâtisseur, le Chef doit s’entourer d’hommes (et de femmes !) chevronnés qui ont à cœur de solutionner les problèmes du pays. pour les solutionner. Mais également des ministres qui sachent convaincre par des arguments sans vociférer.

Des serviteurs qui ne traineraient pas de casseroles. Bref, dans un pays où tout est urgences, il faudrait un véritable gouvernement de combat. Faut qu’on se le dise, les années qui viennent ne seront pas de tout repos. Il faudra une union de toutes les forces pour un Sénégal meilleur et une justice forte qui ne serait pas celle des vainqueurs. Réconcilier le peuple pour donner de l’espoir à une jeunesse prête pour le suicide en mer. Travailler, encore travailler et toujours travailler. L’après Covid-19, c’est déjà un combat qu’il nous faudra gagner ! D’où la nécessité d’avoir un bon gouvernement. Tout simplement.

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