Corona…quand est-ce la soudure des institutions ?

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Au moment où l’impatience gagne les cœurs et les esprits de pas mal de badolos, tenaillés par le stress et la quête de la pitance, au moment où l’étalage du matelas pour un ressenti moins violent des chocs déjà et envisagés se fait désirer à l’entame de la 15aine de l’état d’urgence –couvre-feu, le prince tarde à balayer chez lui et alentours.

Dans cet immense effort …surhumain sollicité et même exigé des différents pans de la nation, les grandes institutions s’abonnent absentes…à commencer par la Principauté herself. On se rappelle au milieu des années 2000, lors des déluges avec fortes inondations, le fameux et très contesté Sénat avait été rayé de l’architecture en dépit de sa beauté et de son raffinement.

Sénat sonne bien dans les institutions et apparait comme un reflet d’une bonne démocratie quasi aboutie et pour un pays offert comme un exemple, une référence, cela n’avait pas été facile pour le défunt régime mais consensus fait et pour l’exemple et la pédagogie, cela a été le gommage pur et simple et les fonds de fonctionnement et de consommation dédiés… directement dirigés vers des réponses aux difficultés des populations.

L’économie tirée et soustraite avoisinait les 50milliards annuels. Et le pays depuis marche et même  à merveille sans ces « pas de canard » même si une trouvaille vite inventée par le prince pour reloger cette caste habituée aux salons dorés de la république, ces parasites, sangsues et mange-mil/mille.

Avec ce COVID 19 /Corona virus, c’est pire que des gouttes de pluie, aucune comparaison n’est soutenable et le prince, devant le gigantisme des impacts/impactés  en appelle à une caisse de solidarité nationale pour alimenter un « Mbaxus » à des fins de soupape. Accord unanime mais depuis les cotisations frôlent le ridicule (à tort ou à raison !), lui-même s’est désolé de la modicité des sommes engrangées.

A titre d’exemple  le secteur privé, l’essentiel du patronat et des employeurs n’ont pu après tant de tapages  et de vacarme (nocturne !) ramasser 1milliard plus précisément 800 pauvres quelques millions d’écos/cfa. Dit-on que (lui), il est fâché et en a contre ces MEDES, tous confondus ,qui se sont fait sur le dos du badolo et sur les marchés publics. Mais la riposte a vite suivi en des termes peu voilés : « …la préférence nationale est zappée au profit des ténors extérieurs … » Et l’argumentaire va manquer et rien de concret indiqué ou sur la table.

Combien de milliards dorment au niveau des grosses institutions, traitements et autres indemnités à part suivez mon regard…les fonds politiques à opacité insolente votés sans débat et dépensés sans débat sans aucune reddition. Aujourd’hui, le discours de la principauté passerait si des mesures hardies et osées sur la suspension /dissolution de certaines caisses de résonnance étaient publiées au J.O. avec effet immédiat et comme le prince y tient,envisager leur réhabilitation quand COVID 19 sera un vieux jour.

Tout est gelé et aucun attroupement n’est autorisé par COVID19 et donc pas de sessions et l’argent voté à cet effet ?! Et que dire des contrats et autres emplois fictifs (Fillon doit pleurer !) émargeant dans les différents cabinets des présidents : ils sont nombreux récompensés comme chargés de missions (woy !)et conseillers spéciaux (wuya yoy !) et bouffant de la sueur et du sang du badolo, lui pressuré , un vrai citron !Un acte fort est attendu pour une adhésion spontanée, ce qui est attendu est sans commune mesure et déjà se projeter sur Demain car ce sera un autre jour avec une facture à payer même si pétrole et gaz sont miroités.

DAKAR MATIN

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